The Big Lebowski c'est un mélange de glandeurs, de malfrats, de bonhommes doux comme des agneaux, et… de bowling. Ce qui m'a poussé à regarder ce film c'est d'abord son côté culte (forcément, j'vais pas le cacher, les frères Coen à part O'Brother, j'ai pas vu grand chose - c'est pas faute d'avoir le dévédé de Fargo qui traine chez moi depuis des plombs). Bref, j'me suis donc lancée.

The big Lebowski ça commence un peu le cul sur une chaine, et ça finit… le cul sur une chaine. En gros, c'est l'histoire d'un mec, un gros glandeur, qui a le malheur d'avoir le même nom qu'un gros richousse du coin qui vient de se faire kidnapper sa femme. Ça commence avec la perte d'un tapis, ça finit avec la perte de la bagnole (et pire encore, mais j'vais pas spoiler non plus).

J'ai qu'une chose à dire : si le scénario c'est un peu étrange (parce qu'il faut le dire c'est QUOI cette histoire ? ça finit un peu en queue de boudin en fait, tout d'un coup plus de problème mec), les acteurs sont géniaux. Je dis ça particulièrement à cause de ce génialissime Jeff Bridges, qui en mec en froc de pyjama réservé aux dimanches, nous prouve encore une fois qu'il est un mec cool (si, si ^^). Sinon, je suis une fan de Steve Buscemi qui ici joue le type doux comme un agneau, comme un bébé nouveau né, et cette fin là m'a paru un peu triste (mais pourquoiiiiii enfin !). À côté de ça, on a le droit à des moments d'anthologie (bonjour le léchage de boule de bowling monsieur Turturro), et à certains moments assez cocasses comme on dirait (le coup de la chaise et de la "marmotte" sont assez sympathiques).

En bref, The big Lebowski donne surtout envie d'aller glander toute sa vie dans les salles de bowling.