Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

semaine du 28 février au 6 avril -suite-

Never let me go : Tiré d'un bouquin, qu'un jour il faudrait que je lise, Never let me go est assez audacieux dans son propos et c'est très étrange de voir se mélanger cet univers amoureux un peu Austenien à un univers au final plus "fantastique" dans le sens qu'on a quand même à faire à du clonage. Le sujet est assez fort en lui même, est-ce que des gens créer pour mourir jeune, et donner leurs organes peuvent avoir une vie, des sentiments ? Peuvent ils espérer autre chose que leur destin tragique ? Peut être que cette question est pas assez poussée dans l'extrême dans le film, peut être est-ce même le cas dans le livre… Never let me go est donc un film assez étrange, car il regroupe deux univers à la base très éloignés, rajoutez à cela la crème des jeunes acteurs british (Carey Muligan est toute mimi, Keira Knightley est toujours aussi énervante, et Andrew Garfield confirme qu'il est mieux placé que Tobey Maguire pour jouer un Spiderman correct). Bref, un film plutôt pas mal.

never let me go

La permission de minuit : Vu un peu par hasard, ce film m'a bien surprise (dans le bon sens du terme). On suit les pas de Romain, 13 ans, atteint de Xeraderma pigmentosum (merci wikipédiiiaaaaa), en gros il peut pas sortir quand y'a du soleil, parce que les ultraviolets lui font des lésions graves. À partir de là, on suit les tribulations de ce brave garçon qui s'éveille aux désirs de l'adolescence et de son médecin qui le suit et qui se voit confronter à un changement de poste. Le sujet (on est d'accord que c'est hyper triste) est traité sans pathos toutes les 3 secondes, et est plus concentré sur cette amitié qui lie les deux personnages, ce qui en fait un film vraiment touchant de sincérité. En bref, Vincent Lindon et Quentin Challal sont brillants, le scénario est très bon = allez le voir (oui même toi là-bas adepte du cinéma ricain de bas étage).

la permission de minuit

True Grit : Les frères Coen, j'ai jamais bien compris leur succès phénoménal en France. Parce qu'il faut le dire, la France adore les frères Coen. Peut être est ce cet humour disséminé un peu partout, ces personnages décalés, ces histoires un peu loufdingues… Dans True Grit on a un peu tout ça (à part l'histoire loufdingue). D'abord dans True Grit y'a Hailee Steinfield. À elle seule, elle porte le film et elle arrive à tenir tête à Jeff Bridges dans un rôle qui lui va tellement bien que ça en est louche. À côté de ça, on a un Matt Damon avec un peu un rôle qui sert presque à rien (bien que foutre un Texas ranger dans un western c'est toujours marrant), et Josh Brolin et sa tête de Goonies joue au méchant. L'histoire est elle assez banale au final, le seul truc de bien c'est que ça permet de voir un western au ciné (ce qui devient rare ces derniers temps). 

true grit

Sanctum : Bon, Sanctum dès les premières secondes est rentré au panthéon de mon top "les films les plus nuls de l'année 2011". Ce film est un long déjà vu, revu, rerevu, rerererevu, recraché des milliards de fois, tellement que voir un film comme ça sans me faire chier devient impossible. Alors voilà, ça parle de spédéo, ça fait face à une montée d'eau soudaine, et ça meurt à tour de bras. C'est tellement cliché que j'avais envie de pleurer. Ça m'en a même fait oublié le "tiré d'une histoire vraie" du début. Et c'est pas parce que j'aime bien la tête de Richard Roxburgh que ça va me faire changer d'avis. Autre truc aussi : la 3D sert -encore- absolument à rien du tout. J'vais pas m'épancher plus, mais je ne pense pas qu'il y est quelque chose à tirer du film À PART, les jolies "paysages" de grottes souterraines.

sanctum

La ligne droite : Vu en avant première, avec la présence d'un réalisateur qui parle beaucoup : Régis Wargnier (et d'ailleurs, un type qui parle autant de son film ça fait plaisir à voir, parce que nous, spectateurs, on est friands de toutes ces petites anecdotes qu'il nous a conté), et de l'acteur Cyril Descours. Le film conte l'histoire d'une jeune femme qui sort de prison et qui rencontre un jeune sportif devenu aveugle dans un accident de voiture. La suite on la connait, il essaye à eux deux de sortir de leur mal être et d'arriver par le sport à une nouvelle renaissance. Rachida Brakni est formidablement géniale (et non c'est pas excessif comme adjectifs) à côté Cyril Descours parait un peu trop gentillet dans son jeu, ce qui est un peu dommage car il a quand même une bonne présence. Je trouve ça extraordinaire pour des acteurs de jouer ce genre de rôle très physique (et puis c'est vrai quoi, faut réussir à tenir la distance avec les performances que le film demande). Bref, le film nous mène droit là où on l'attend, mais il se laisse facilement regarder (et puis bon ça fait plaisir de voir ce type de sport sur grand écran). 

la ligne droite

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article