Men of the world est une série qui commence à dater, faut dire que 1994, c'est plus tout jeune.
Si on part de ce principe on ne peut que repenser avec nostalgie aux séries du genre, des sitcoms comiques, rires enregistrés à l’appui, avec un générique qui ferait pâlir les sérievores exigeants (et celui de Men of the world est à classer dans les pires du genres, avec la chansonnette qui va bien avec)

J’ai regardé cette série pour une chose : John Simm (oui, parce que pour se farcir une série pareille il en faut du courage).
On a quand même le droit en prime à monsieur David Threlfall, le paternel de Shameless quand même.
C’est donc l’histoire de deux protagonistes travaillant dans une agence de voyage, l’un, trentenaire bien entamé, un peu béta, tente d’apprendre la vie à son coloc, un petit gars d’une vingtaine d’années. Leurs rôles sont au final souvent inversés, le petit jeunot ayant quand même souvent plus de jugeotte que le trentenaire.

C’est parfois drôle, il faut quand même l’admettre, mais TELLEMENT de séries du genre sont passer sous les ponts depuis qu’au final toutes les répliques et les scènes tombent à l’eau ce qui est bien dommage.
Certains épisodes sont mieux que d’autres (notamment celui des Four bells par exemple m’a fait rire à plusieurs reprises -un miracle-).
Malgré ce déjà-vu constant et ses scénarios très faibles, ça reste quand même l’une des premières choses qu’a pu faire John Simm dans sa carrière (alors voyez vous je me devais de le regarder jusqu’au bout, et MERCI à youtube d’avoir les épisodes sur sa plateforme).

Threlfall et Simm ont à ma connaissance pas joué ensemble depuis, MAIS, ils seront réunis dans Code of a killer prochainement, ce qui me met en joie, parce que vu le potentiel des deux acteurs (pas franchement mis en avant dans Men of the world), ça devrait rendre un truc plutôt pas mal.

En attendant patiemment la diffusion...